Plus-value immobilière : comment ça marche ? Le guide complet 2026
Par Élodie Lombard
●
●
12 min de lecture
La plus-value immobilière est la différence entre le prix de vente d'un bien et son prix d'acquisition. Lorsqu'elle est positive et imposable, elle supporte 19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 36,2 % — avant abattements.
Pourquoi ce calcul mérite-t-il toute votre attention ? Parce que sur le littoral varois, où les biens se sont fortement valorisés, une vente peut générer des dizaines de milliers d'euros de plus-value imposable — et un vendeur mal préparé paie plein pot ce qu'un vendeur informé réduit légalement de moitié, grâce aux abattements de durée de détention, aux forfaits de frais et de travaux, et aux nombreux cas d'exonération. À l'inverse, bien maîtrisé, le mécanisme devient un levier : la résidence principale est totalement exonérée, et après 22 ans de détention, l'impôt sur le revenu disparaît.
Lorsque j'accompagne des vendeurs à Bandol, Sanary-sur-Mer ou Six-Fours-les-Plages, la plus-value est la question qui revient dans neuf rendez-vous sur dix — et presque toujours avec des idées reçues coûteuses. Ce guide pose tout à plat : le calcul exact, le tableau des abattements, l'imposition, la liste complète des exonérations 2026, et les spécificités varoises que les guides nationaux ignorent. Avec, à la clé, un exemple chiffré complet et notre simulateur de plus-value immobilière pour tester votre propre situation.
Dans cet article
- Qu'est-ce qu'une plus-value immobilière ?
- Le calcul : prix d'acquisition corrigé et forfaits
- Les abattements par durée de détention
- Imposition : taux, surtaxe et déclaration
- Les cas d'exonération en 2026
- Plus-value dans le Var : les cas particuliers
- Vendre à Six-Fours-les-Plages en 2026
- Les 4 erreurs des vendeurs
- Pourquoi Maison & Vous
- Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'une plus-value immobilière ?
La plus-value immobilière correspond à la différence entre le prix de vente d'un bien et son prix d'acquisition, lorsque ce résultat est positif. Si le résultat est négatif, on parle de moins-value. La plus-value imposable est soumise à l'impôt sur le revenu (19 %) et aux prélèvements sociaux (17,2 %), après abattements liés à la durée de détention.
La plus-value immobilière est imposable dans les situations suivantes : vente d'un bien immobilier (maison, appartement, terrain), vente de droits attachés à un bien (usufruit, servitudes…), vente réalisée par l'intermédiaire d'une SCI non soumise à l'impôt sur les sociétés ou d'un fonds de placement immobilier (FPI), et échange de biens, partage ou apport en société.
Une exception domine toutes les autres, et elle change tout pour la majorité des vendeurs : la vente de la résidence principale est totalement exonérée, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux compris, dépendances incluses. Si vous vendez la maison que vous habitez à Saint-Cyr-sur-Mer pour acheter plus grand à Sanary, la plus-value ne vous concerne tout simplement pas. Le sujet devient sérieux dès qu'il s'agit d'une résidence secondaire, d'un bien locatif ou d'un bien hérité — trois cas massivement représentés sur le littoral varois.
Lors d'une succession, la plus-value est égale à la différence entre le prix de vente et la valeur déclarée lors de la succession (source : economie.gouv.fr, 2026). C'est pour cela qu'une valeur de succession juste est capitale : une sous-évaluation gonfle artificiellement la plus-value taxable à la revente. Nous détaillons ce mécanisme dans notre guide sur la plus-value sur un bien hérité et celui sur l'inventaire de succession.
Le calcul de la plus-value : prix d'acquisition corrigé et forfaits
Première idée reçue à corriger : la plus-value ne se calcule pas sur le simple écart « prix de vente − prix d'achat ». Le prix d'acquisition est majoré de plusieurs frais, ce qui réduit mécaniquement la plus-value imposable :
- Les frais d'acquisition (droits de mutation, émoluments du notaire) : pour leur montant réel sur justificatifs, ou au forfait de 7,5 % du prix d'achat (article 150 VB du CGI).
- Les dépenses de travaux (construction, agrandissement, amélioration, non déjà déduites des revenus) : pour leur montant réel sur factures, ou au forfait de 15 % du prix d'achat si vous détenez le bien depuis plus de 5 ans — même sans avoir réalisé de travaux.
- Les charges et indemnités versées au vendeur lors de l'achat, le cas échéant.
Ce que j'observe systématiquement sur ce marché : les vendeurs qui détiennent leur bien depuis plus de 5 ans oublient presque toujours le forfait travaux de 15 %. Sur une villa achetée 400 000 €, ce sont 60 000 € de plus-value qui disparaissent de l'assiette, sans une seule facture à produire.
Exemple chiffré complet : villa vendue à Saint-Cyr-sur-Mer
Exemple illustratif, à adapter à chaque situation. Une villa achetée 320 000 € en 2011 (15 ans de détention) est vendue 560 000 € en 2026 ; ce n'est pas la résidence principale du vendeur.
| Étape du calcul | Montant |
|---|---|
| Prix d'achat (2011) | 320 000 € |
| + Forfait frais d'acquisition (7,5 %) | + 24 000 € |
| + Forfait travaux (15 %, détention > 5 ans) | + 48 000 € |
| Prix d'acquisition corrigé | 392 000 € |
| Prix de vente (2026) | 560 000 € |
| Plus-value brute | 168 000 € |
Cette plus-value brute n'est pas ce que vous paierez : il faut maintenant appliquer les abattements de durée de détention — et c'est là que 15 ans de patience se transforment en économies substantielles. La suite du calcul est au chapitre suivant, et vous pouvez tester votre propre cas en deux minutes avec notre simulateur de plus-value.
Les abattements par durée de détention : le tableau 2026
Chaque année de détention au-delà de la cinquième réduit la plus-value imposable, selon deux barèmes distincts — un pour l'impôt sur le revenu, un pour les prélèvements sociaux :
| Durée de détention | Abattement / an — impôt sur le revenu | Abattement / an — prélèvements sociaux |
|---|---|---|
| Jusqu'à 5 ans | 0 % | 0 % |
| De la 6ᵉ à la 21ᵉ année | 6 % par an | 1,65 % par an |
| 22ᵉ année révolue | 4 % | 1,6 % |
| Au-delà de 22 ans | Exonération totale | 9 % par an |
| Au-delà de 30 ans | Exonération totale | Exonération totale |
Source : economie.gouv.fr — « Plus-value immobilière : comment ça marche ? » (juillet 2026).
Reprenons notre exemple de Saint-Cyr-sur-Mer, avec 15 ans de détention. Côté impôt sur le revenu : 10 années d'abattement (de la 6ᵉ à la 15ᵉ) × 6 % = 60 % d'abattement, soit une assiette réduite à 67 200 €. Côté prélèvements sociaux : 10 × 1,65 % = 16,5 %, soit une assiette de 140 280 €. Les deux impositions se calculent donc sur des bases différentes — c'est la subtilité que la plupart des vendeurs découvrent chez le notaire.
- →Aucun abattement avant 6 ans de détention : vendre tôt, c'est payer 36,2 % sur la totalité.
- →Après 22 ans, plus d'impôt sur le revenu ; après 30 ans, plus rien du tout.
- →Entre les deux seuils, chaque année civile de détention supplémentaire peut valoir plusieurs milliers d'euros : le calendrier de vente est un levier fiscal.
Comment la plus-value immobilière est-elle imposée ?
Une taxe supplémentaire de 2 % à 6 % s'applique en outre lorsque la plus-value imposable à l'impôt sur le revenu dépasse 50 000 € — un seuil vite atteint sur le littoral. Dans notre exemple de Saint-Cyr, l'assiette de 67 200 € déclenche la tranche à 2 %.
Le total pour notre vendeur illustratif : 12 768 € d'impôt sur le revenu (19 % × 67 200 €), 24 128 € de prélèvements sociaux (17,2 % × 140 280 €) et environ 1 344 € de surtaxe, soit près de 38 200 € — environ 23 % de la plus-value brute, et non 36,2 %. Voilà ce que 15 ans de détention et les forfaits changent concrètement.
Bonne nouvelle côté démarches, et c'est un vrai soulagement pour les vendeurs : vous n'avez rien à calculer vous-même. C'est le notaire qui établit la déclaration de plus-value, la dépose et prélève l'impôt directement sur le prix de vente le jour de la signature. Vous recevez le prix net ; le montant de la plus-value imposable est simplement à reporter ensuite sur votre déclaration de revenus.
Plus-value immobilière : tous les cas d'exonération en 2026
La liste complète des exonérations prévues par la loi (source : economie.gouv.fr, juillet 2026) :
- Résidence principale et ses dépendances : exonération totale.
- Détention de plus de 30 ans (22 ans pour l'impôt sur le revenu seul).
- Remploi du prix pour acheter votre résidence principale dans les deux ans, si vous n'avez pas été propriétaire de votre résidence principale dans les quatre ans précédant la vente (première cession d'une résidence secondaire).
- Prix de vente inférieur ou égal à 15 000 €.
- Vente d'un droit de surélévation (jusqu'au 31 décembre 2026).
- Vente à un organisme de logement social ou à un opérateur privé s'engageant à réaliser des logements sociaux (jusqu'au 31 décembre 2027).
- Titulaires d'une pension de vieillesse ou d'une carte mobilité inclusion, sous conditions de ressources.
- Résidents d'établissements pour personnes âgées ou adultes handicapés, sous conditions de ressources.
- Non-résidents vendant un logement en France, sous conditions.
- Échanges dans le cadre d'opérations de remembrement et exercice du droit de délaissement avec remploi, sous conditions.
S'y ajoutent des abattements exceptionnels temporaires : 70 % pour les opérations d'urbanisme ou de revitalisation du territoire, et 60 % en zone tendue (zones A, A bis ou B1), pouvant monter à 85 % lorsque l'acquéreur s'engage à consacrer au moins 50 % de la surface construite à du logement social. Condition de calendrier : promesse de vente signée entre le 1ᵉʳ janvier 2024 et le 31 décembre 2027, et engagements de construction stricts à la charge de l'acquéreur — l'éligibilité précise de votre vente est à confirmer par votre notaire.
Le conseil d'Élodie
Avant de fixer une date de signature, posez le calendrier fiscal à côté du calendrier de vente. J'ai vu un propriétaire à Bandol avancer sa vente de quatre mois « pour aller vite »… et franchir un anniversaire d'acquisition en moins. Une année de détention en plus, c'est 6 % d'abattement supplémentaire — parfois plusieurs milliers d'euros pour quelques semaines de patience.
Plus-value immobilière dans le Var : les trois cas qui dominent le littoral
Sur notre secteur, entre La Ciotat et Toulon, la question de la plus-value se pose rarement de façon générique. Elle prend trois visages, et chacun a ses règles propres.
1. La résidence secondaire. C'est le cas roi du littoral : des biens achetés il y a 10, 20 ou 30 ans, fortement valorisés — selon les données Meilleurs Agents et DVF (2025-2026), les prix médians atteignent 4 500–6 000 €/m² à Bandol, 4 000–5 500 €/m² à Sanary-sur-Mer, 3 800–5 200 €/m² à La Ciotat. Les plus-values y dépassent fréquemment le seuil de 50 000 € qui déclenche la surtaxe. La stratégie fiscale (durée, remploi, travaux) est détaillée dans nos guides fiscalité et plus-value d'une résidence secondaire dans le Var et vendre sa résidence secondaire.
2. Le bien hérité. La plus-value se calcule depuis la valeur déclarée dans la succession, pas depuis le prix payé par le défunt il y a 40 ans. Une valeur de succession juste et documentée est donc votre meilleure protection fiscale — c'est tout l'objet de notre travail d'estimation en contexte de succession.
3. Le bien locatif ou vacant. Ici, tout se joue sur le prix d'acquisition corrigé et la durée. Après 22 ans, l'impôt sur le revenu disparaît : pour les biens achetés avant 2004, seuls les prélèvements sociaux dégressifs subsistent.
L'an dernier, j'ai accompagné la vente d'un appartement en front de mer aux Lecques, à Saint-Cyr-sur-Mer : les propriétaires, persuadés de devoir 36,2 % sur toute la plus-value, avaient failli renoncer à vendre. Après application des forfaits et de 13 ans d'abattements, la facture réelle établie par le notaire représentait moins de 22 % de la plus-value brute — et le produit net a financé leur nouvel achat à Sanary. Ne décidez jamais sur une estimation fiscale de coin de table.
Sur le littoral varois, la plus-value ne se subit pas, elle se pilote : le trimestre de signature (un anniversaire d'acquisition franchi ou non), le forfait travaux de 15 %, le remploi vers une résidence principale et la valeur retenue en succession sont quatre leviers qui, combinés, font régulièrement varier la facture du simple au double — en toute légalité.
— Élodie Lombard, fondatrice de Maison & Vous
Vendre à Six-Fours-les-Plages en 2026 : ce qu'il faut savoir du marché
Six-Fours, c'est le secret le mieux gardé du Var : Bandol a la réputation, Six-Fours a les plages — 18 km de côtes, Le Brusc, la vue sur l'île des Embiez — et des prix encore raisonnables. Pour un vendeur, c'est un marché profond et rapide, où la question de la plus-value se pose d'autant plus que la commune s'est fortement valorisée.
(Meilleurs Agents / DVF, 2025-2026)
Les atouts : demande locale et régionale constante, 300 jours de soleil par an, diversité de biens (villa balnéaire, maison de pêcheur au Brusc, appartement marina). Le point de vigilance : le classement en zone tendue crée à la fois des opportunités fiscales à la vente et une réglementation locative plus stricte — deux paramètres à intégrer avant d'arbitrer entre vendre et louer. Dans ma pratique quotidienne sur ce marché, les vendeurs qui gagnent sont ceux qui posent la stratégie fiscale avant la mise en vente, pas au moment du compromis.
Plus-value immobilière : les 4 erreurs les plus coûteuses des vendeurs
Rien n'est plus frustrant que de découvrir chez le notaire, le jour de la signature, une facture fiscale qu'un simple ajustement de calendrier aurait réduite. Les quatre erreurs que nous voyons revenir :
- Calculer la plus-value sur le prix d'achat brut. Sans les forfaits de 7,5 % (frais) et 15 % (travaux, si détention > 5 ans), vous surestimez l'impôt — et certains renoncent à vendre sur la base d'un chiffre faux.
- Ignorer les anniversaires d'acquisition. Signer trois semaines trop tôt peut faire perdre une année entière d'abattement (6 % côté impôt sur le revenu).
- Jeter les factures de travaux. Au-delà du forfait de 15 %, des travaux importants justifiés sur factures peuvent réduire davantage l'assiette. Sans factures, pas de réel — seulement le forfait.
- Sous-évaluer un bien en succession. La valeur déclarée devient le prix de référence de la plus-value future : l'« économie » de droits d'aujourd'hui se transforme en impôt de plus-value demain, majoré d'un risque de redressement.
Chacune de ces erreurs s'évite avec une seule habitude : faire chiffrer la fiscalité en même temps que la valeur du bien, avant la mise en vente. C'est exactement la double lecture que nous apportons, avec notre simulateur pour la première approche et une estimation terrain pour la valeur réelle.
Pourquoi Maison & Vous pour vendre sur le littoral varois
Connaissance terrain intime
Nous vivons entre La Ciotat et Toulon. Le juste prix d'une villa aux Lecques, d'un mas à La Cadière-d'Azur ou d'un appartement au Brusc, nous le connaissons au quartier près — c'est la base d'une plus-value maîtrisée.
Lecture fiscale intégrée
Estimation, calendrier de vente et fiscalité s'arbitrent ensemble, en lien avec votre notaire. Nous chiffrons le net vendeur réel, pas seulement le prix affiché.
Accompagnement de projet de vie
Vendre, garder, louer, remployer vers une résidence principale ? Une vente n'est pas une transaction froide : nous aidons à arbitrer selon votre situation.
Réseau local & accès off-market
Notaires, courtiers, artisans du Var, et un portefeuille d'acquéreurs qualifiés pour vendre vite, au bon prix — discrètement si vous le souhaitez.
La plus-value immobilière est l'impôt le plus pilotable de la vente : entre le taux facial de 36,2 % et le taux réellement payé, l'écart se joue sur des décisions prises avant la mise en vente — date de signature, forfaits, remploi, valeur de succession. Notre analyse : sur le littoral varois, où la valorisation des biens rend la surtaxe fréquente, la stratégie fiscale vaut souvent plus que les derniers milliers d'euros de négociation. Vendez avec un calendrier, pas seulement avec un prix.
- La plus-value immobilière = prix de vente − prix d'acquisition corrigé (majoré du forfait frais de 7,5 % et, après 5 ans, du forfait travaux de 15 % ou des frais réels).
- Elle est imposée à 19 % + 17,2 % = 36,2 % après abattements de durée de détention, plus une surtaxe de 2 à 6 % au-delà de 50 000 € de plus-value imposable.
- Exonération de l'impôt sur le revenu après 22 ans de détention, exonération totale après 30 ans — et exonération complète pour la résidence principale.
- Pour un bien hérité, la plus-value part de la valeur déclarée en succession : c'est le notaire qui calcule, déclare et prélève l'impôt le jour de la vente.
Maison & Vous — Votre expert littoral varois
Vous vendez entre La Ciotat et Toulon ?
Testez votre plus-value en deux minutes, puis obtenez une estimation terrain et un net vendeur réel, fiscalité comprise. Sans engagement, en toute confidentialité.
Plus-value immobilière : questions fréquentes
Comment calculer une plus-value immobilière ?+
Plus-value = prix de vente − prix d'acquisition corrigé. Le prix d'acquisition est majoré des frais d'achat (réels ou forfait de 7,5 %) et des travaux (réels sur factures, ou forfait de 15 % si le bien est détenu depuis plus de 5 ans). On applique ensuite les abattements de durée de détention, puis les taux de 19 % et 17,2 %.
Quel est le taux d'imposition de la plus-value immobilière ?+
19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 36,2 % au total, appliqués après abattements de durée de détention. Une surtaxe de 2 % à 6 % s'ajoute lorsque la plus-value imposable dépasse 50 000 €.
La vente de la résidence principale est-elle imposée ?+
Non. La plus-value réalisée sur la vente de la résidence principale et de ses dépendances est totalement exonérée d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, sans condition de durée de détention.
Après combien d'années la plus-value est-elle exonérée ?+
L'exonération d'impôt sur le revenu est acquise après 22 ans de détention. L'exonération des prélèvements sociaux n'est totale qu'après 30 ans. Entre 22 et 30 ans, seuls les prélèvements sociaux restent dus, avec un abattement de 9 % par an au-delà de la 22ᵉ année.
Comment se calcule la plus-value sur un bien hérité ?+
Pour un bien reçu en héritage, la plus-value est égale à la différence entre le prix de vente et la valeur déclarée lors de la succession. Une valeur de succession juste et documentée protège donc l'héritier à la fois d'un redressement et d'une plus-value artificiellement gonflée à la revente.
Qui déclare et paie la plus-value immobilière ?+
C'est le notaire qui calcule la plus-value, établit la déclaration et prélève l'impôt directement sur le prix de vente le jour de la signature de l'acte authentique. Le vendeur reçoit le prix net et reporte simplement le montant sur sa déclaration de revenus.
Pour aller plus loin sur votre projet de vente
Résidence secondaire
Résidence secondaire dans le Var : fiscalité et plus-value
Le cas le plus fréquent du littoral, avec ses stratégies propres : durée, remploi, calendrier.
Succession
Plus-value sur un bien hérité : ce qu'il faut savoir
Valeur déclarée en succession, calcul, abattements : le guide dédié aux héritiers.
Succession
Inventaire de succession : forfait de 5 % ou valeur réelle ?
La démarche qui fixe les valeurs de la succession — et sécurise la plus-value future.
